VOEUX 2026

Joyeux Noël – Bonne année 2026 !

Il y a quelques jours, une amie, enseignante en mathématiques à l’Université, m’appelait. La discussion tourna sur les mathématiques, sur mon dernier roman La Lampe ou Comment la Belle Époque peut éclairer notre présent, sur les lectures que nous avions tous deux entreprises ces derniers temps.

La conversation roula sur le mouvement des agriculteurs, ce qu’il représentait, sur le silence tonitruant des organisations syndicales « ouvrières », sur la disparition des associations écologistes si promptes à dénoncer, de celles de défense des animaux… 

Pour tous, un seul mot d’ordre : « Abattre les cheptels est une nécessité. Les vétérinaires et les scientifiques sont unanimes sur ce point ».

Évidemment, cela est à l’opposé de la profession des éleveurs et cela est totalement faux. Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, docteur en biologie cellulaire et microbiologie, spécialiste des vaccins et thérapies à base de protéines modifiées, un de nos experts en virologie, s’oppose à ce mensonge. Avec de vrais arguments scientifiques. Et un protocole précis. Et non des slogans basés sur la peur, scandés ad libidum. Même position chez les spécialistes Hélène Banoun, PhD en Pharmacie Biologiste, Jean-François Lesgards, PhD en Chimie-Biochimie, et Olivier Frot, PhD en Droit public… 

Des vétérinaires se sont également opposés à cette politique qui n’a de sens que diminuer drastiquement le nombre d’animaux et donc d’agriculteurs. Ces voix n’ont pas accès aux grands médias qui enfourchent la nécessité d’abattre, de vacciner avec des vaccins ARN, sans aucune vision sur les conséquences de telles affirmations et faits.

La « science » est devenue, à son corps défendant, le pourvoyeur de la Doxa au service d’une politique qui balaiera demain les scientifiques comme elle balaie aujourd’hui les éleveurs et les agriculteurs.

Fort de ce constat commun, le dialogue suivant s’instaura :

    « Tu sais, cela touche tous les aspects de la vie. Il m’est arrivé un truc incroyable et je ne m’en suis pas encore remise. »

    ­— Quoi donc ?

    — J’ai utilisé un réseau social privé qui relie une grande partie des professeurs à l’Université et je leur ai posté un petit message banal pour leur souhaiter de bonnes vacances. Mon message se terminait par « Joyeux Noël et paix sur la Terre aux Hommes de bonne volonté ». C’est ce que nous nous disions entre-nous quand nous étions plus jeunes. Je voulais insister sur la nécessité de la paix dans cette période de Noël. J’ai reçu en retour « une volée de bois vert » et des insultes de collègues que je ne connaissais pas. J’étais au mieux de « droite », au pire « pétainiste, fasciste », inféodée aux « cathos ». Je piétinais les valeurs républicaines (sic). Penser que seuls les Hommes (au sens générique d’humain) de bonne volonté pouvaient être pour la paix excluait la moitié de l’humanité, moitié dont je faisais partie et que je représentais si mal. Un message suggérait que j’aille à Rome, pendant les vacances, baiser la robe du pape. Un autre proposait de m’envoyer sur le front russe (sic). 

    — Waouuh, c’est grave ! Pas de soutien ?

    — Si, à la suite des messages haineux, certains ont fait entendre leur voix. Mes détracteurs ont alors crié au « complot », à la nécessité de « purifier » l’Université…

    — J’ai renvoyé un message appelant au calme et indiquant ma tristesse de voir des adultes ayant étudié pendant 10 ans, 15 ans ou plus utiliser des arguments d’une telle médiocrité, en donnant de notre Institution une image si dégradée, si binaire, à l’opposé des valeurs de Jules Ferry, de Jean Jaurès, de Victor Hugo, d’Aristide Briand, dont ils voudraient pour la plupart se réclamer. 

    — Bien vu.

    —Un de mes détracteurs répondit « Pôvre fille… ».

    — Nous sommes loin des éleveurs, des agriculteurs, de leur combat pour ne pas disparaître, de la nécessité de s’opposer à la guerre que certains voudraient imposer à nos jeunes et voir le pays « accepter de perdre ses enfants ». À ces enjeux-là, cruciaux pour l’Humanité, la polémique se cristallise sur une phrase indiquant « Noël et paix ». Pauvres intellectuels dominés par le « wokisme » le plus sordide. Les « éveilleurs » qu’ils voudraient être sont les fossoyeurs du passé et de la culture.

    Nous en restâmes là de cet échange. 

    Les menaces contre mon amie me mirent mal à l’aise jusque fort tard dans la nuit.

    Allons-nous assister de nouveau aux « chasses aux sorcières », revenir à « l’Inquisition », aux dénonciations anonymes, à la police des mœurs, à celle des opinions, des idées, à une forme de maccarthysme à l’envers… ?

    Je vous laisse méditer sur ces questions et agir dans le sens où va votre cœur et votre raison d’Homme libre.

    Joyeux Noël et paix sur la Terre aux Hommes de bonne volonté. Bonnes fêtes de fin d’année.  

    Puisse cette année nouvelle apporter un retour à de justes valeurs, si durement défendues dans la douleur, par nos parents, grands-parents, etc.

    Puisse cette année nouvelle vous trouver en capacité de défendre vos enfants, petits-enfants…, la jeunesse en général et la sortir de l’impasse dans laquelle on la précipite.

    Puisse l’écrit, les livres, les échanges, les discussions, redevenir le cadre de réflexions qui nous permettront de comprendre et de déjouer les tentatives démoniaques ou hallucinatoires de ceux qui veulent la perte ou l’asservissement de l’Humanité. Quel que soit le côté de leur frontière.

    M.S. 23/12/2025.

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